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jeudi 5 février 2009

Haïti/Environnement/Réflexion et Action pour l'année 2009: renforcer et développer les acquis

Par Gérard Tassy, ingénieur
SOCIÉTÉ POUR LE REBOISEMENT D’HAÏTI (SRH) (1)

Pour l'historique et les causes de la dégradation de l'environnement d'Haïti y compris pour les pistes de solution, tout cela est déjà connu et analysé en profondeur depuis très longtemps. Entre autres, l'agronome Anthony Lespès dans son article:"L'érosion problème national" publié en 1945, - le professeur Paul Moral dans son livre:"Le paysan haïtien" publié en 1961, etc... Ensuite, de 1987 à nos jours, une série de documents ont été publiés à ce sujet. Voir par exemple le Document de Damien, 1988 (2) visiter le site Web du Bureau des Mines et de l'Énergie d'Haïti (BME) (3).

A ne pas oublier et à considérer: " Haïti est un pays de montagnes à 75%...avec de très fortes pentes...et Haïti est situé dans le couloir des ouragans (cyclones)...!...? " Avec plus ou moins 2% de forêt, il est très difficile (pour ne pas dire impossible) de faire le contrôle des eaux de pluie (le drainage) permettant de maintenir en place les infrastructures (routes, ponts, maisons, écoles, etc...) et d'assurer la population et ses biens... Dans ces conditions, avant tout, il faut prendre des dispositions adéquates pour faire le contrôle des eaux de pluie (le drainage), sinon rien ne va tenir dans ce pays. Pour citer Anthony Lespès:"Plus le sol s'en va, plus vite s'en va le reste."

Pour réhabiliter l'environnement: renforcer et développer les acquis, entre autres, 3 projets identifiés par la SRH:

1.- Education Relative à l'Environnement (ERE).
Durant les années 90, beaucoup d'efforts ont été faits pour commencer un projet ERE dans les écoles en Haïti. Voir attach. Projet ERE. En Haïti, l'organisme responsable est REPIE-Haïti (Réseau d'Enseignement Professionnel et d'Interventions Ecologiques). Considérant les maigres ressources financières dont dispose REPIE, c'est impossible d'atteindre toutes les écoles à travers le pays et de respecter le calendrier prévu. Note: Les personnes et/ou organismes intéressés à supporter ce projet ERE peuvent contacter, en Haïti, directement Jean-Robert Julien (4).

2.- Agroforesterie (reboisement, vivres alimentaires, légumes, café...), Elevage(apiculture, aviculture, caprin), Alphabétisation et Formation, Ecotourisme.
Ce projet est situé dans la région de Sainte-Suzanne dans le Nord-Est d'Haïti. C'est un projet très intéressant et très rentable pour la population locale. L'organisme responsable est IRATAM-Haïti (Institut de Recherche et d'Appui Technique en Aménagement du Milieu). Considérant les maigres ressources financières dont dispose IRATAM, c'est impossible d'agrandir et de développer ce projet dans d'autres régions d'Haïti. Note: Les personnes et/ou organismes intéressés à supporter ce projet peuvent contacter, en Haïti, directement Emile Eyma (5).

3.- Recho Mirak (réchaud amélioré).
Les artisans haïtiens fabriquent le réchaud amélioré (appelé en Haïti recho mirak) qui consomme 40% moins de chabon de bois pour la cuisson des aliments. D'où, les avantages suivants: d'une part, pour les ménages une dépense en gourdes de 40% de moins pour acheter du charbon de bois de bois et d'autre part, pour la forêt haïtienne une diminution de 40% dans la coupe des arbres pour faire du chabon de bois et pour le protocole de Kyoto une diminution de 40% des Gaz à Effet de Serre. De plus, le recho mirak ne bouscule pas, tout d'un coup, les habitudes traditionnelles de cuisson et répond aux exigences de conservation et d'efficacité énergétiques.

Ces réchauds améliorés sont fabriqués et sont en usage en Haïti depuis des années, mais à très petite échelle. Car, les artisans haïtiens n'ont pas les ressources financières suffisantes et les outils appropriés pour produire ces réchauds en grande quantité et aussi pour les vendre moins cher que les vieux réchauds à 3 pieds que le vent traverse de tous les côtés provoquant un gaspillage de 40% de charbon de bois...! De la documentation sur Recho Mirak, reçue de l'ingénieur Bétonus Pierre, est soumise pour diffusion sur le blog Le Coin de Pierre-Environnement (7).
Pour supporter et pour encourager les artisans haïtiens et la Coopérative MIRAK, achetez, pour vos parents en Haïti, le recho mirak dont les ateliers de fabrication sont à Port-au-Prince.
On peut affirmer que, si les personnes et les organismes concernés trouvent des ressources financières suffisantes, ce serait possible de renforcer et de développer les acquis...
Je suis allé plusieurs fois sur le terrain en Haïti et j'ai pu constater qu'il y a des réalisations concrètes en environnement. En d'autres termes, le savoir-faire est bien présent en Haïti. En effet, ce sont des petits projets communautaires, car les organismes responsables de ces projets ont très peu de ressources financières et de coordination entre eux, donc ils font peu, avec le peu de ressources disponibles. Que faire? Partir des projets existants:

1.- Par exemple, en environnement, en un premier temps, prendre des dispositions nécessaires pour faire un inventaire des différents projets existants à travers Haïti: pépinières, conservation de sol, reboisement, agroforesterie, éducation relative à l'environnement (ERE) dans les écoles, alternatives au charbon de bois et au bois de feu, recho mirak, recyclage des déchets, énergie solaire,... etc...
2.- Faire une analyse de tous ces projets pour voir dans quelle mesure ils sont viables. Ensuite, les classifier en vue de les coordonner et de les regrouper par bassins versants.
3.- Renforcer et développer les acquis de ces projets en investissant des ressources techniques et financières suffisantes en vue d'assurer la durabilité et l'agrandissement de ces projets.

Face à ce désastre écologique, nous de la Diaspora Haïtienne, pouvons donner un coup de main. Par exemple, à Montréal, c'est possible d'utiliser les structures des organismes existants, entre autres, le ROCAHD (6). C'est dans ce contexte que la Société pour le Reboisement d'Haïti (SRH) a présenté, durant l'assemblée générale annuelle du ROCAHD, à Montréal le samedi 11 octobre 2008, la proposition suivante:

1.- Formulation de la proposition: Considérant la situation en Haïti, réactiver la Table de Concertation sur l'Environnement et le Développement d'Haïti (TCEDH)
2.- Justification de la proposition: La Table de Concertation sur l'Environnement et le Développement d'Haïti (TCEDH) fondée en juin 1991 fait partie intégrante du ROCAHD. Considérant les réalisations et les structures existantes, c'est une bonne occasion pour réactiver TCEDH dans le sens de la continuité et de la permanence. En d'autres termes, TCEDH sera comme une sorte de Forum pour réunir les personnes et les organismes intéressés pour voir ensemble ce qui serait possible de faire pour réhabiliter l'environnement d'Haïti...!
3.- Résultat: La proposition a été soutenue et adoptée à l'unanimité par l'assemblée et les dispositions seront prises pour réactiver TCEDH.
Note: Une première réunion a été organisée au local du ROCAHD à Montréal le lundi 1er décembre 2008 et une deuxième réunion est prévue en janvier 2009 (7).

Gérard Tassy
27 décembre 2008
_______________________________
Notes:
(1)
SOCIÉTÉ POUR LE REBOISEMENT D’HAÏTI (SRH)
Organisme fondé en 1987
400 rue Saint-Charles Est
Longueuil Québec
Canada J4H 1B4
La Société pour le Reboisement d'Haïti (SRH) est un organisme canado-haïtien non gouvernemental, à but non lucratif, composé de bénévoles. La SRH a été fondée le 15 février 1987. Sa mission principale consiste :
- à sensibiliser les dirigeants haïtiens, la communauté internationale, le public en général sur l'urgence de freiner l'érosion des terres,
- à participer au Canada aux activités d'éducation relative à l'environnement (ERE),
- à supporter des partenaires en Haïti dans la réalisation des projets communautaires d'éducation relative à l'environnement (ERE), de reboisement intégré (RI), d’alternatives au charbon de bois et au bois de feu.
La SRH est membre régulier du ROCAHD (Regroupement des Organismes Canado-Haïtiens pour le Développement.)
______
(2)
Document de Damien, 1988:
______
(3)
Site Web du BME:
______
(4)
Mr. Jean-Robert Julien
Directeur du REPIE
______
(5)
Mr. Emile Eyma
Directeur de IRATAM
______
(6)
Regroupement des Organismes Canado-Haïtiens pour le Développement (ROCAHD)
7400 boulevard Saint-Laurent, bureau 411
Montréal, Québec
Canada H2R 2Y1
Tél. (514) 271-2075
______
(7)
Pour le suivi du projet Recho Mirak, une documentation sera postée sous peu sur Le Coin de Pierre-Environnement.

lundi 2 février 2009

Société pour le Reboisement d'Haïti (SRH): le projet ERE (1997-2012) (*)

SOCIÉTÉ POUR LE REBOISEMENT D’HAÏTI (SRH)
Organisme fondé en 1987
400 rue Saint-Charles Est Longueuil Québec Canada J4H 1B4

La SRH est un organisme canado-haïtien non gouvernemental, à but non lucratif, composé de bénévoles. La SRH a été fondée le 15 février 1987. Sa mission principale consiste :
- à sensibiliser les dirigeants haïtiens, la communauté internationale, le public en général sur l'urgence de freiner l'érosion des terres,
- à participer au Canada aux activités d'éducation relative à l'environnement (ERE),
- à supporter des partenaires en Haïti dans la réalisation des projets communautaires d'éducation relative à l'environnement (ERE), de reboisement intégré (RI), d’alternatives au charbon de bois et au bois de feu.

CADRE STRATÉGIQUE DU PROJET ERE 1997-2012

Projet pilote: Education Relative à l’Environnement (ERE) dans les Ecoles d’Haïti.
I.- Historique et objectifs du projet ERE:

Historique du projet ERE:

1.- Le 2 mars 1990, la SRH a organisé, à Montréal, le lancement du livre de l'agronome Ernst Weche, membre de la SRH. Ce livre intitulé:«Reconstruire la vie en Haïti: Environnement et problématique de développement» est un document de référence qui contient un grand nombre de données sur l'environnement. Ce livre est une source d'informations pour les étudiants(es) à Montréal qui préparent une thèse sur l'environnement. Ce livre est aussi une source d'informations pour le public.

2.- Les 14 et 15 septembre 1990, un colloque ayant pour thème: « Vers Haïti Verte » a été organisé, à Montréal, par l'AIHC (Association des Ingénieurs Haïtiens au Canada), la FAN-Haïti (Fédération des Amis de la Nature) et la SRH (Société pour le Reboisement d'Haïti). Durant ce colloque, il a été mentionné que pour résoudre un problème dans le domaine de l'environnement, il faut à priori un dialogue et une concertation entre toutes les parties concernées, car l'environnement c'est l'affaire de tout le monde:« l'Environnement n'a pas de frontière». L'Education Relative à L'Environnement(ERE), le dialogue et la concertation sont les éléments fondamentaux pour la réussite de tout projet. La SRH participe à plusieurs colloques, conférences,… au Canada, aux U.S.A., en Haïti…en vue de promouvoir l'ERE.

3.- En mai 1996 et 1997, dans le cadre des conférences de FACONODAPS* au Cap-Haïtien, je suis allé, en Haïti, donner des conférences sur l’environnement. Ces conférences m’ont donné l’opportunité de rencontrer, en Haïti, l’agronome Ernst Weche et les membres de l’organisme REPIE. Cette première rencontre, en Haïti, a donné l’occasion de faire des échanges en vue d’initier un projet pilote sur l’Éducation Relative à l’Environnement (ERE). (*Fondation des Anciens du Collège Notre-Dame du Perpétuel Secours au Cap-Haïtien, Haïti.)

4.- En juin 1997 à Montréal, j’ai rencontré Jocelyne Saint-Léger et Marie-Josée Denis, membres de l’Organisation pour la Protection et la Promotion de l’Environnement et de la Santé (OPPES). Cette rencontre avec l’OPPES a permis de donner suite à la planification du projet ERE et d’impliquer Madame Marie Marsolais du Syndicat de l’Enseignement de la Pointe-de-l’Île(SEPI). Avec la collaboration de Marie Marsolais, il a été possible de sensibiliser la CSQ pour supporter ce projet ERE en Haïti.

5.- Du 6 au 10 novembre 1997, durant le Forum Planèt’ERE de Montréal organisé par la Centrale des Syndicats du Québec, j’ai eu l’occasion de rencontrer Marie Marsolais du SEPI-CSQ, Antoine Dorsaint, représentant du CEICI-Montérégie, Ernst Weche, consultant au MDE-Haïti, Lucie Repper et Viviane Julien du REPIE-Haïti. Ce forum Planèt’ERE a été une bonne occasion pour discuter avec ces personnes qui sont intéressées à chercher des moyens pour mettre en exécution ce projet ERE en Haïti.

6.- En décembre 1997 la phase I du projet ERE a été présentée à ROCAHD en partenariat formé du REPIE-Haïti(Réseau d’Enseignement Professionnel et d’Intervention Écologique), de CSQ (Centrale des Syndicats du Québec), du SEPI (Syndicat de l’Enseignement de la Pointe-de-l’Île) et de SRH (Société pour le Reboisement d’Haïti).


Objectifs du projet ERE:

Ce projet intitulé: “Intégration durable de l’Éducation Relative à l’Environnement (ERE) dans les Écoles d’Haïti”, consiste à faire de l’ERE une activité concrète dans les écoles d’Haïti (primaires, secondaires).
De plus, l’ERE permettra de préparer la nouvelle génération au développement durable d’Haïti. Selon Monsieur Pierre Marc Johnson: «L’Éducation Relative à l’Environnement (ERE) est la pédagogie au service du développement durable.»
Aussi, l’ERE permettra de promouvoir et de mettre en pratique les bonnes habitudes et les valeurs liées à la fête de l’arbre, au reboisement, à l’agriculture, à l’instruction civique, à l’hygiène publique, à la santé scolaire, à l’autofinancement des projets de développement socio-économique, etc… Ainsi le projet ERE est considéré suivant une vision globale de développement durable et de la gestion de l’environnement, c’est-à-dire créer une Symbiose entre l’Humain, l’Économie, l’Environnement(SHÉE). Plusieurs activités concrètes sont réalisées pour atteindre ces objectifs en vue de lier la théorie à la pratique. Le nombre d’écoles dépend des ressources financières disponibles.


II. - Partenaires, calendrier et rapport du projet:

1.- Partenaires au Canada pour la première période 1997-2002: ROCAHD (Regroupement des Organismes Canado-Haïtiens pour le Développement), TCEDH (Table de Concertation sur l’Environnement et le Développement d’Haïti), CSQ, SEPI, SRH. Tout nouveau partenaire sera bienvenu que ce soit en Haïti ou à l’extérieur d’ Haïti.

2.- Partenaires au Canada pour la deuxième période 2002-2007: SUCO et autres à venir…

3.- Partenaire en Haïti et responsable du projet : REPIE. Personnes à contacter en Haïti: Jean-Robert Julien ou bien Lucie Repper : No. 221 Route Nationale # 1,( en face de UNIBANK de Damien), Croix des Missions, Haïti Tél: (509) 446-0279 ou (509) 514-0984
E-mail : repeihaiti@hotmail.com

4. - Calendrier du projet: Le projet ERE sera en exécution, en Haïti, durant quinze années consécutives et sans interruption, c’est-à-dire de 1997 à 2012. Cette durée de 15 ans est divisée en trois périodes de cinq ans: 1997-2002; 2002-2007; 2007-2012. Chaque période est divisée en cinq phases. Pour le moment, la première période 1997-2002 est terminée et la deuxième période 2002-2007 est en cours… Le budget peut varier dépendant du financement des partenaires; sans compter le temps donné, gratuitement, par des bénévoles au Canada et en Haïti:
Première période 1997-2002: terminée
Phase I: can. $ 20 000. Année 1997-98 (terminée à 100% en sept. 98)
Phase II: can $ 20 000. Année 1998-99 (terminée à 100% en sept. 99)
Phase III: can. $ 6 250. Année 1999-2000 (terminée à 100% en oct. 2000)
Phase IV: can. $ 13 000. Année 2000-2001 (terminée à 100% sept. 2001),
Phase V: financement local, en Haïti. Année 2001-2002 (oct. 2001-sept. 2002)
Deuxième période 2002-2007 en cours…( voir le point VIII )

5. - A la fin de chaque phase, un rapport final et un album de photos sont préparés et envoyés par REPIE à SRH pour vérification. Ensuite ce rapport est soumis à ROCAHD, à CSQ et aux autres partenaires pour approbation. - Continuité du projet: Considérant que l’Éducation Relative à l’Environnement (ERE) est un travail à long terme, c’est très important que des dispositions soient prises pour que chaque phase du projet débute et termine avec le calendrier de l’année scolaire et cela sans interruption durant quinze années consécutives de 1997 à 2012. C’est un travail qui n’est pas facile, mais possible: «L’Education Relative à l’Environnement(ERE) est une oeuvre de grande valeur civique et morale.»


III. - Phase I du projet ERE pour l’année scolaire 1997-98 (exécutée et terminée) :

Fin de la phase I: septembre 1998. ROCAHD $ 12 000, CSQ $ 6 000., SRH $ 2 000. Soit un budget de can $ 20 000.

Écoles participantes:
A Port-au-Prince:
Lycée Marie Jeanne, Collège les Normaliens Réunis, Collège Mixte Lamartinière, École Vision Nouvelle,
A Jacmel:
Centre Alcibiade Pommayrac,
A Verrettes :Lycée Jacques Stéphen Alexis,
Une liaison avec 5 écoles au Cap-Haïtien (Associaton Interscolaire pour la Défense de l’Environnement, AIDE).
Une liaison est un regroupement de plusieurs écoles. Les échanges sont établis entre les élèves des écoles de la commission scolaire de la Pointe de l’Île à Montréal et les élèves de trois écoles en Haïti: Collège les Normaliens Réunis, Centre Alcibiade Pommayrac, Ecole Vision Nouvelle.
Activités:
Séances de formation dans les écoles pour les professeurs et les élèves. Préparation par les élèves des plantules pour aménager la cour de leur école, nettoyage par les élèves des salles de classe, participation aux activités de la fête de l’arbre, journée de la terre, 22 avril, journée de l‘environnement, 5 juin, etc…

IV.- Phase II du projet ERE pour l’année 1998-99 (exécutée et terminée) :
Fin de la phase II: septembre 1999. En plus des écoles de la phase I, autres écoles participantes: A Port-au-Prince: Collège Saint-Pierre, École la Petite Sirène, une liaison avec 10 écoles à Pliché-Cavaillon-Sud.
Budget $ can. 20 000. (ROCAHD 60% $ 12 000, contrepartie 40% $ 8 000.)
Répartition: ROCAHD: $ 12 000., CSQ: $ 7 000., TCEDH: $ 940., SRH: $ 60.
Activités: Les mêmes activités de la phase I. A l’occasion de la fête du drapeau, les élèves des écoles membres de AIDE ont nettoyé la rue Espagnole du Cap-Haïtien.


V. - Phase III du projet ERE pour l’année 1999-2000 (exécutée et terminée)
Fin de la phase III: octobre 2000. Les mêmes écoles continuent à participer au projet tout en produisants des effets multiplicateurs sur d‘autres écoles avoisinantes….
Budget: ROCAHD: $ can 4250. et CSQ: $ can 2000., soit un total de $ can 6250.
Autres ressources financières locales, en Haïti: REPIE et CACE.
Activités: Excursions écologiques pour découvrir les relations entre les éléments du milieu de vie: Lac Azuéï, Forêt des Pins, Centre de pisciculture à Croix-des-Bouquets, etc…Rapports sur les travaux de recherches suite à ces excursions, Pépinières scolaires pour le reboisement, Écotourisme lié au reboisement dans le morne Kay Elwa dans la région de Pliché-Cavaillon,(un exemple pour lier l’environnement à l’économie), etc…


VI. - Phase IV du projet ERE pour l’année 2000-2001 (exécutée et terminée)
Fin de la phase IV septembre 2001. Budget $ can 13 000 ( ROCAHD:$ 7 800. CSQ:$ 2 000. REPIE, CACE, SRH:$ 3 200.). En plus des autres écoles des phases I, II, III, autres écoles participantes: Collège Côte-Plage de Carrefour, Centre classique et culturel de Pétion ville(échanges avec l‘école Félix Leclerc de Montréal), Ecole Internationale de Pétion ville, Collège Isidore Jean-Louis de Port-au-Prince, Lycée Jacques Roumain de Gros Morne, Ecole Jean Marie Vincent de Grande Plaine, 2 liaisons avec 8 écoles à Blury-Plaisance-Cavaillon…
Activités: Élargissement et renforcement des activités en cours…Cette année le REPIE a débuté la publication d’un bulletin:«La Bulle d’ERE.»


VII.- Phase V du projet ERE pour l’année 2001-2002:
Depuis le début du projet, certains efforts ont été faits pour encourager les organismes locaux, en Haïti, à contribuer au financement du projet. Pour réaliser la phase V, le REPIE a développé des stratégies pour trouver du financement local avec des partenaires en Haïti. Plusieurs écoles ont pu continuer le programme suivant leurs propres moyens.
Activités: Expositions itinérantes sur la biodiversité, sur l’alimentation, sur l’eau, Excursions écologiques pour découvrir les relations entre les éléments du milieu de vie: Lac Azuéï, Forêt des Pins, Centre de pisciculture à Croix-des-Bouquets, etc…Rapports sur les travaux de recherches suite à ces excursions, Pépinières scolaires pour le reboisement, Écotourisme lié au reboisement dans le morne Kay Elwa dans la région de Pliché-Cavaillon-Sud,(un exemple pour lier l’environnement à l’économie), etc…
Cette année le REPIE, avec la collaboration de ses partenaires, a publié un manuel scolaire intitulé:« L’eau qui vient du ciel, les arbres et nous.» C’est un matériel pédagogique pour apprendre et pour enseigner l’Education Relative à l’Environnement(ERE). Ce livre est en vente en Haïti( Gdes 300), au Canada($30.). Les profits de la vente seront utilisés pour financer le projet ERE. La phase V est la fin de la première période 1997-2002.


VIII.- Deuxième période du projet ERE: 2002-2007( voir ci-dessus le point II. 4.- Calendrier du projet).
Projections de 2002-2007:
Durant cette période de 5 ans: - Faire des démarches pour intégrer le livre:« L’eau qui vient du ciel, les arbres et nous.» dans le programme du Ministère de l’Éducation Nationale en vue d’impliquer toutes les écoles primaires et secondaires à travers Haïti. - consolider les acquis et les réalisations, - continuer à encourager et à favoriser le partenariat, - augmenter et diversifier les interventions sur le terrain: reboisement intégré, gestion et rentabilité de la biodiversité, recyclage, gestion de l’eau et des déchets, énergies renouvelables, écotourisme,…- produire des matériels pédagogiques et faire des activités pouvant favoriser le financement local et l’auto-financement du projet ERE.


IX.- L’autofinancement du projet ERE:
Pour assurer la permanence et l’autonomie du projet, certaines écoles ont fondé un Comité d’Action et de Concertation en Environnement (CACE) responsable de la création et de la gestion d’un fonds en environnement. Référence le livre de Jacques Gélinas: «Et si le Tiers Monde s’autofinançait.»


Septembre 2007
Pour la SRH,
Gérard Tassy
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(*)Document transmis au Coin de Pierre par l'ingénieur Gérard Tassy en décembre 2008